69 ans chercheur indépendant.
Fondateur de l’Humanisme Méthodologique
Auteur du livre "Le Sens du bien commun" éditions du Temps Présent. Travaille sur la prospective d’une mutation, sur les plans politique, économique, éducatif, celui de la gouvernance communautaire, du développement approprié etc. sous l’angle d’un humanisme radical à contre courant des anti-humanismes contemporains.


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Derniers commentaires
  • par Roger Nifle (xxx.xxx.xxx.10) 10 mars 23:21
    Roger Nifle

    Quand je lis que la cause de tous les maux ce sont les 5 ou 10 ans précédents, je sais qu’il ne s’agira pas de refondation mais de détournement du sujet, de préservation têtue de modèles obsolètes. En particulier ceux qui consistent à chercher des solutions sans avoir posé le Sens c’est à dire creusé de nouvelles fondations (re-fondation). Tant est dit, une chose et son contraire, le meilleur et le pire mélangés. L’émotion et le réactionnel dominent là où on attendrait maîtrise de soi pour être maître d’école, pour les autres, pour la maîtrise des autres, pas la maîtrise des choses mais la maîtrise de soi et des affaires communes... Mais la maîtrise ce n’est plus qu’une étiquette universitaire...

  • par Roger Nifle (xxx.xxx.xxx.223) 3 février 00:35
    Roger Nifle

    Il y a plusieurs motifs de changement. La mutation de civilisation dans le monde, les symptômes de déphasage observés depuis quelques décennies, les crispations conjoncturelles manichéennes, la crise actuelle de dérapages nationaux et européens révélés par la crise économique et financière. Tout cela justifie une remise en question de l’édifice institutionnel d’éducation d’autant plus qu’il se donne une mission quasi régalienne sur la nation. C’est pour cela qu’un retour aux sources, qu’une interrogation des fondements et, sur la base d’un principe clairement établi et justifié, qu’une refondation soient entrepris. Or, bien que le ministre soit exceptionnellement un philosophe qui a défini au moins l’axe de ces fondements à renouveler, personne ne s’y intéresse au point simplement de poser le problème et d’analyser le situation avec le recul suffisant. S’il y a ici et là de bonnes volontés il y a surtout des polémiques partisanes qui font plus partie des symptômes que de la recherche de solutions. On le fois à chaque étape. Pourquoi ce déni de la question des fondements ? Elle est en fait accessible à tout un chacun ne serait-ce qu’avec la lecture de Peillon pour le comprendre et éventuellement le discuter. La réponse est surtout ne pas mettre en question des certitudes implicites que l’on sait confusément problématiques. Déni et refoulement.

  • par Roger Nifle (xxx.xxx.xxx.27) 21 janvier 13:38
    Roger Nifle

    "il me manque assurément un socle de savoirs, de connaissances et de compétences pour approfondir cette réflexion"

    Je viens seulement de lire votre article très pertinent et vous propose cette trame de réflexion sur le virtuel au travers d’abord dune série d’article qui vous intéresseront sans doute http://journal.coherences.com/rubri...
    et ensuite un article sur les espaces virtuels d’activité pour passer de la théorie à la pratique. http://journal.coherences.com/artic...

    Le travail théorique et pratique sur l’imaginaire dans le cadre de l’Humanisme Méthodologique m’a beaucoup aidé pour penser le virtuel notamment sur le plan pratique.
  • par Roger Nifle (xxx.xxx.xxx.27) 20 janvier 15:48
    Roger Nifle

    Pour avoir travaillé 35 ans sur les processus de participation, de changement et de conduite de projets "d’appropriation active", à petite et grande échelle (territoriale). Pour avoir théorisé ces phénomènes, conçu et mis en oeuvre des méthodologies associées, compris de quels phénomènes humains complexes il s’agit et quelles conditions de mise en oeuvre sont nécessaire, je peux indiquer ceci.

    Trente ans de participation ou de concertation dans les politiques publiques se sont heurtées
    - à l’incompatibilité avec le paradigme rationaliste dominant dans les services de l’Etat, et chez les experts. 
    - à la naïveté suspecte des méthodes participatives au service soit d’une contestation de l’autorité politique soit de l’adhésion à une bien pensance autoréférencée.
    - à l’opposition intellectuelle des universitaires et des idéologues qui ont au fond un mépris pour la démocratie puisque la science et la raison ont le dernier mot ce qui en laisse le privilège aux clercs de la scientificité.

    J’ai rencontré beaucoup de potentiels et de créativité mobilisables à condition de savoir en concevoir les processus ad-hoc, loin des ignorances et des naïvetés. A titre d’information l’exemple de processus pour des projets communautaires : 

  • par Roger Nifle (xxx.xxx.xxx.155) 16 décembre 2012 17:47
    Roger Nifle

    "Alors, on continuera à faire semblant de croire que l’on a inventé l’ampoule électrique en améliorant la bougie." Ca résume tout. C’est très exactement le problème des Lumières qui se révèlent bien relatives...

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