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Puyou Jacques

Puyou Jacques

Professeur agrégé de mathématiques - Secrétaire national de l’An@é

Stopcovid et liberté

« StopCovid » est un projet d’application de contact tracing ou « suivi de contacts ». C’est-à-dire le pistage, grâce à des applications installées sur les smartphones, des malades et des personnes qui sont susceptibles d’avoir été infectées. « L’idée serait de prévenir les personnes qui ont été en contact avec un malade testé positif afin de pouvoir se faire tester soi-même, et si besoin d’être pris en charge très tôt, ou bien de se confiner », a expliqué Cedric O au Monde.

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Le numérique en ersatz ?

Les téléphones portables, les réseaux sociaux, skype, whatsapp, zoom, discord et autres applications sont des vecteurs de communication. Leur boum incontestable et considérable en ces temps de crise n’est pas tant le signe de leur pertinence intrinsèque que celui de notre besoin d’empathie ou d’action.

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Qu’est-ce que l’on aurait fait sans numérique ?

On n’aurait pas pu mettre en télétravail huit millions de personnes pour faire tourner à minima une économie très affectée par la crise sanitaire mais qui devra pouvoir redémarrer rapidement le moment venu.

On n’aurait pas pu assurer la « continuité éducative », c’est-à-dire faire classe à la maison avec douze millions d’élèves et étudiants.

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Paroles d'élèves confinés

Zélie est élève de CE2 ; Elio et Enora sont collégiens en troisième ; Jules et Bastien sont en cinquième. Ils sont dans quatre établissements différents de Toulouse et sa banlieue. Comme tous leurs camarades, ils sont confinés, c’est-à-dire maintenus à la maison. Ils ne vont plus à l’école ou au collège : c’est l’école qui vient à eux depuis quinze jours déjà et jusqu’à la fin des vacances de printemps, toutes zones confondues…au moins. Mais ils ne sont pas en vacances, pas plus que leurs enseignants et Monsieur le Ministre de l’Education nationale a défini pour eux le concept de « continuité pédagogique ».

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Un virus inégalitaire

« Salut les pauvres. Ça se passe bien dans vos 15 mètres carrés à trois ? Pour passer le temps et descendre la pression du confinement, vous pouvez toujours lire le journal de bord d'une écrivaine dans sa maison familiale à la campagne hein. On n’est pas bien là ? » C’est la réaction d’un internaute à la première page du « Journal de confinement » de l’écrivaine Leila Slimani publié dans « le Monde ». *

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