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Figeac Patrick

Figeac Patrick

Proviseur honoraire, bénévole à Radio 4 en Lot-et-Garonne, président d’une association intermédiaire par l’activité économique, auteur. Pour retrouver les chroniques sur http://www.radio4.fr/radio rubrique "Magazine", puis "Paroles".

Trois poèmes de Charlotte Delbo

Cette semaine trois élèves du lycée Leygues/Couffignal de Villeneuve sur Lot rendent hommage à Charlotte DELBO, engagée dans la résistance en 1941. Arrêtée avec son mari en 1942, il sera fusillé, elle, déportée vers Auschwitz puis au camp de Ravensbrück.

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Main basse sur l'université ?

Après l'école, l'hôpital, les transports, les retraites, les associations, le logement, l'aide à l'enfance en difficulté, c'est maintenant au nom de l'université d'être dans le viseur de l'Etat. Comme de coutume, il s'agit de fractionner, de parcelliser l'offensive anti-sociale pour la rendre plus difficile à contrer.

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Protéger les enfants les plus vulnérables

Une société se mesure à l'aune de sa volonté à bien protéger les bébés, les enfants, les adolescents quels que soient leur lieu de vie, leur couleur, ou leur histoire familiale. Moment essentiel dans leur développement, où émergent leur devenir, leur potentiel, la confiance dans le monde et dans la vie. Cet impératif éthique et politique est encore plus vrai pour les plus vulnérables d'entre eux, placé(e)s à l'Aide Sociale à l'Enfance.

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Texte de Jacques CHANTRE, enseignant, résistant, déporté à Dachau

Lettres de déportè(e)s mises en jeunes voix, rubrique proposée par l'Association des Amis de la Fondation pour la  Mémoire de la Déportation. Cette semaine, Jacques CHANTRE né à Nérac en 1921: jeune instituteur, membre du parti communiste français, il est nommé à Durance en 1942. Rattaché au maquis FTP, il participe à des actions armées et à des actes de sabotage. Arrêté en 1943, il est transféré à la prison d'Agen, condamné à 7 ans de réclusion, et incarcéré à la centrale d'Eysses.

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Changer notre regard

En France, le handicap jouit d'un statut singulier. Nous avons tendance à considérer celles et ceux qui en sont porteurs comme des êtres fragiles, vulnérables, des "nécessiteux" réduits à leurs simples besoins particuliers. Nous restons héritiers d'une culture de l'asymétrie relationnelle et de la compassion. Nous avons trop tendance à les “assister”, voire souvent à les “marginaliser”, à ne pas prendre en compte leur parole, fût-elle hésitante. De ce point de vue, l'expertise intérieure est irremplaçable. Ce sont des êtres de désirs, de projets, de rêves que nous ne savons pas entendre parce qu'ils s'expriment différemment.

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